Découvrir les visages aux maladies mentales 2012
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Face-à-face avec Dustin Garron
Dustin Garron étudie à l’Université Carleton et est le fondateur du projet sur la santé mentale de la jeunesse. Il habite à Renfrew, Ontario. Ayant tout juste célébré son dix-huitième anniversaire, Dustin n’est pas étranger à la nature souvent turbulente des années de l’adolescence et il a été diagnostiqué à un très jeune âge notamment, de trouble d’anxiété généralisée, de dépression et de trouble de la personnalité limite. Après six tentatives de suicide, sa septième tentative l’a entraîné dans un coma et il a dû être maintenu en vie artificiellement pendant quatre jours. Le rétablissement miraculeux de Dustin l’a inspiré à chercher de l’aide et c’est pendant son séjour au Children’s Hospital dans l’Est de l’Ontario que Dustin a eu l’idée du projet sur la santé mentale de la jeunesse. Le projet sur la santé mentale de la jeunesse est un organisme à but non lucratif administré par la jeunesse et pour la jeunesse et offre un soutien par les pairs et des services aux résidents âgés de 12 à 21 ans. Dustin espère habiliter les jeunes Canadiens par son histoire courageuse et leur faire savoir qu’ils ne sont pas seuls. Dustin incarne la force de la jeunesse et est un brillant exemple qui prouve qu’avec un traitement approprié, le rétablissement suite à la maladie mentale est possible.
Pour Dustin, Le rétablissement est possible.
Face-à-face avec Sandra Yuen MacKay
Sandra Yuen MacKay est une artiste chinoise née au Canada, auteure et conférencière. Elle habite à Vancouver, en Colombie-Britannique. À quatorze ans, elle a commencé à souffrir de délire, d’hallucinations et de paranoïa sévère. En dépit de son diagnostic actuel de trouble schizoaffectif, Sandra a obtenu un diplôme en Beaux-arts et un baccalauréat en histoire de l’art; elle a raconté son histoire à des milliers de Canadiens dans le but d’offrir de l’espoir à d’autres personnes vivant avec la maladie mentale. Elle expose ses toiles aux couleurs vives à The Art Studios, à Vancouver et elle a publié : My Schizophrenic Life : The Road to Recovery from Mental Illness, (Ma vie de schizophrène : La voie vers le rétablissement suite à une maladie mentale), un mémoire inspirant qui a reçu une acclamation internationale. Sandra a été également la fière récipiendaire du Prix Coast Mental Health 2012 Courage to Come Back dans la catégorie de la santé mentale. Elle souligne les mérites de la thérapie méta-cognitive, de son dévoué époux de dix-huit ans, d’un système de soutien personnel et de son autodétermination qui ont contribué à son succès. Sandra désire que d’autres personnes souffrant de maladie mentale sachent qu’il y a une lumière au bout du tunnel : vous n’avez qu’à demander de l’aide pour en trouver.
Pour Sandra, Le rétablissement est possible.
Face-à-face avec Laurie Pinard
Laurie Pinard est une adepte de l’exercice physique et est entraîneuse en athlétisme. Elle habite à Ottawa, Ontario. Au cours de sa vie de jeune adulte, Laurie a lutté pour comprendre les hauts et les bas dramatiques de ses émotions, et ce n’est qu’au début de la quarantaine qu’elle a reçu le bon diagnostic de trouble bipolaire. Après avoir touché le fond, ayant pour résultat la perte de sa carrière et de toutes ses possessions, Laurie a décidé de combattre pour sa vie. Elle a cherché de l’aide sous forme de psychiatrie, de suppléments alimentaires, de cours sur la santé mentale et d’exercices. Grâce à ce système de soutien à plusieurs facettes, Laurie a trouvé la force et la résolution qu’elle n’aurait jamais cru avoir. C’est un regain d’espérance qui a poussé Laurie à finalement vouloir partager son histoire avec le reste du monde en 2011. Son grand courage lui a valu un soutien sans pareil et elle espère encourager d’autres personnes à faire face à leur maladie et à demander l’aide dont ils ont besoin. Laurie est un exemple d’autodétermination et d’adaptation et elle a l’intention de devenir conseillère en santé mentale afin d’aider d’autres personnes souffrant de maladie mentale à découvrir leurs propres forces pour jouir d’une vie saine et enrichissante.
Pour Laurie, Le rétablissement est possible.
Face-à-face avec Chantal Poitras
Chantal Poitras travaille pour l’industrie touristique et est nouvellement bénévole pour Partenaires pour la santé mentale. Elle habite à Fredericton, au Nouveau-Brunswick. Chantal a eu une enfance très choyée et des parents très affectueux. En 2005, sa vie a pris un mauvais tournant, lorsque ses sautes d’humeur imprévisibles et son comportement instable ont changé sa vie à jamais. Effrayée et confuse par ce qui lui arrivait, Chantal a lutté pour trouver de l’aide professionnelle en français, sa langue maternelle, dans une ville essentiellement anglophone. Après avoir demandé de l’aide à l’Association canadienne de la santé mentale locale (ACSM), Chantal a finalement reçu un diagnostic, soit celui de Trouble de la personnalité limite. Elle chemine depuis sur la voie du rétablissement. Elle a même créé un blogue personnel, dans lequel elle raconte sa vie à autant de personnes que possible, dans l’espoir de faire savoir aux autres qu’ils ne sont pas seuls et qu’ils peuvent eux aussi mener une vie saine et productive. Son histoire inspirante sert de rappel important sur le caractère discriminatoire de la maladie mentale et l’importance de recevoir un diagnostic officiel et un traitement approprié pour le rétablissement à long terme.
Pour Chantal, Le rétablissement est possible.
Face-à-face avec Alicia Raimundo
Alicia Raimundo est conférencière et elle préconise les droits à la santé mentale de la jeunesse. Elle habite à Pickering, Ontario. Après avoir lutté avec la dépression et l’anxiété depuis l’enfance, Alicia explique son histoire comme un voyage métaphorique d’un type de super héros à un autre. Comme Spiderman, Alicia sentait qu’elle devait se battre dans l’obscurité et masquer sa véritable identité. En fin de compte, fatiguée de se cacher, Alicia a décidé de mettre un visage sur la maladie mentale et elle a depuis trouver sa voix, se transformant en une sorte d’Ironman! Aujourd’hui, Alicia défend activement les droits de la santé mentale et donne des conférences dans les universités, partout au Canada, afin d’encourager les jeunes Canadiens à enlever leur masque et à accueillir leur propre super héros intérieur. Elle travaille également étroitement avec Mindyourmind, l’université de Waterloo et d’innombrables autres organismes œuvrant pour mettre fin à la stigmatisation associée à la maladie mentale. Alicia insiste que la clef pour atteindre les jeunes Canadiens est de parler avec eux, et non pour eux, et attribue sa participation active dans la communauté de la santé mentale comme principe fondamental à son rétablissement.
Pour Alicia, Le rétablissement est possible.







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